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Chroniquer un disque à fonction caritative, dans le but de ramener des fonds est plus que casse tronche, c’est aussi pour cela que nous ne chroniquons jamais les efforts de nos amis les stars de la varietoche de l’establishment de notre grande société du spectacle et du bon sentiment en période de promo pour mieux au final vendre son propre disque, fermons la parenthèse, mais c’est ma liberté de penser comme ils disent aux impôts. Ici la cause c’est la FIDH et l’unique intervenant est Yann tiersen, qui il faut bien le dire vient tout juste de nous décevoir par une BO fainéante. Avec les deux premiers morceaux Yann remet les pendules à l’heure, regarde enfin derrière lui et laisse enfin défiler le paysage, ayant comme point d’horizon dans son dos ce passé glorieux mais bien vite répétitif. Que ce soit pour l’intermittence ou le commerce, yann explore enfin son avenir et donne des signes d’espérer, même si la vaisselle, et sa facture bien fade traînait dans le coffre de la voiture. Avec ce disque on espère un avenir pour Yann tout en gardant de vue la mission de ce disque aider la fédération internationale des ligue des droits de l’homme.