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Faisant suite à Near dub experience, In Dub Out n’est pas un album facile, comme tout second opus d’ailleurs. Mais là nos quatre activistes ne manient pas une matière facile. Ouvrir son album avec un temporisateur sur les camps de concentration nazi révélait à la fois de la cascade, de la pyromanie, mais surtout ici de la grandeur comme pouvait l’être Diabologum avec la maman et la putain, le poids de l’histoire en plus. Disque au climat plus lourd, In Dub Out fait la part belle à cette idée que peut se faire le groupe de la politique et des ravages dans l’histoire. La marche des lacunes qui suit donc le témoignage (devant leurs yeux) sur les camps et la clé de voûte de cet ensemble, une initiation à l’avancée dans la brousse épaisse que le monde se construit. L’histoire est présente, les télescopages intriguant (8 minutes en corse) le tout avec une justesse infinie qui fait resurgir un discours de Bush père suite à l’invasion du Koweït, point de départ de ce que nous savons. Souvent instrumentaux les morceaux peuvent perdre de l’impact comme 911 (cousin du grand incendie sortie un certains 11 septembre) qui ne maîtrisent pas totalement son sujet. On gardera comme mot de la fin celui du train fantôme, il ne suffit pas de comprendre, il suffit de croire. Percutant.




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