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Les cardigans c’est le genre de groupe inoffensif, image tout juste froissée par une escapade (a camp) de nina persson avec un sparkelhorse. Avec ce nouvel album l’image de sera pas plus écornée, tout juste un peu plus lissée. Ce long gone before daylight est une aimable sucrerie à déguster dans un monospace avec climatisation, le long de la route d’un retour de vacances joyeux mais mélancolique. Tout juste acidulé par une guitare timide et souvent rougissante de trop se montrer, the cardigans doit avant tout son autorisation à faire vibrer nos tympans à la voix de la jolie nina persson. Pas bouleversant pour deux sous (ou euros c’est selon) révèle de jolie chansonnette, composition jamais maltraité par une production surpuissance et maniéré. On éprouve même un certains plaisir à écouter un morceau comme and the you kissed me, une chanson parfaite à écouter sous les spots d’une autoroute, une main caressante sur les genoux de sa partenaire. On est même bluffé par live en learn une folk song entraînante mais jamais ostensible comme l’est cet album. Une jolie parenthèse dans nos écoutes successives et en définitive un plaisir non dissimulé malgré nous. Agréable.




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