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Dans la lignée de cette vieille nouvelle chanson française voici cali. Le visage griffé par un chat ami (ubu ne nous ferait jamais cela….quoique si on écoute placebo ou coldplay !) cali se demande c’est quand le bonheur, y répondant par la même en se la posant. L’amour parfait titre de ce premier album reprend les choses là où Miossec les a laissé, cet amour souvent impossible, cette liaison jamais dangereuse mais toujours périlleuse. Il n’y a qu’a piocher dans les textes pour s’en persuadé. De " ta peau est du papier de verre sous mes doigts (elle m’a dit) " à " pensons à l’amour et à la destruction du désir (pensons à l’avenir) " au pathétique" pourrais je renifler tes culottes quand tu n’es pas là " sur le très velvetien il y a une question, qui illumine par son ironie vacharde et jubilatoire (" combien de jours de deuil à la mort de johnny ? "). Cali trouve même un nom à cet amour douloureux ; doloresa, comme le nom de l’amour perdu mais vivant. A l’inverse de miossec, cali s’il reste dans le constat froid, il s’empresse de le rendre poétique, avec comme épitaphe stellaire " je n’ai plus la main verte pour arroser ton balcon ". Et le conteur de se faire à la fois docile comme un chien au bout de sa laisse (fais de moi ce que tu veux) ou de rendre compte d’un règlement de compte patriarcale (différent). L’humour est aussi très présent par un bon débarras (le grand jour) désopilant et vachard, contrepoids obligatoire à tout va bien, chanson terrible qui résonne plus que jamais dans les oreilles de votre serviteur. L’auteur signe ici un grand texte comme il en existe peut et définitivement rehaussé par le terrible et fort l’amour parfait qui clos avec cette affirmation une des questions existentielles " ca vaut le coup d’oser aimer ".




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