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De ce trio originaire de Chicago, on ne sait pas grand chose. Mais à la vue de la pochette grisâtre de l‘album et de son allure militaire, on ne s’attend pas à entendre beaucoup de ballades folk sur Station. Compaign, morceau trublion placé en ouverture, transpire le post-rock et les mélodies aériennes dessinées jadis par Mono, du temps où les nippons étaient inspirés. Un répit de courte durée car les choses se corsent avec Harper Lewis et surtout Station, deux titres violents qui sonnent l’heure de l’intervention musclée sans pour autant tomber dans un math-rock stérile. Tensions, explosions latentes, grondements sonores sont autant de vocables qui constituent la voie privilégiée par Russian Circles pour dépeindre un univers flirtant autant avec les rythmiques menaçantes de Tool qu’avec la rapidité d’exécution de Don Caballero (Youngblood). Amateurs de sensations fortes, foncez.




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