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D’avance pardon pour cette interruption de programme, mais je ne vais pas chroniquer ce nouvel album de Will Oldham ! Étant assigné à résidence depuis une suite record de superlatif dans un article sur l’oeuvre (là c’est pas un superlatif) de will. Je suis empeché de chronique sous peine de voir débouler chez moi le comité d’éthique sur la libre concurrence des oeuvres musicales. Je peux juste vous signaler que Will Oldham est un barbu magnifique (sur le physique on peut, comme dire que chris Martin est habillé comme un plouc, on peut aussi) et que c’est son troisième album sous le nom de Bonnie Prince Billy. Il m’est ensuite déconseillé d’ajouter quoique ce soit, du style que son auteur retrourne aux séminales premiers albums de Palace. Pas plus d’ajouter que les duos sur cet album ridiculisent les trop nombreuses tentatives orchestrées par des labels soucieux de faire partir en vacances le petit personnel après une année de labeur à écouter de la daube en paquet de cent et à vendre en paquet de mille des compilations de duos de chêvre et veau (l’ESB musicale). Dire que cette voix doublé d’une simplicité dans les arrangements, font de Will Oldham ce qui ce fait de mieux en matière d’émotion et de sincérité depuis plus de dix ans, me ferait risquer la peine capitale pour le grand ordonateur des saintes écritures de la critique fourvoyée par la world compagny des grossistes en clé de sol. Censuré, ne voulant pas mettre le site en péril, je me couche donc et laisse cette page vide pour les fulgurances d’un autre que moi…….un barbu magnifique. Un chef-d’oeuvre de plus dans l’Amérique que l’on aime, celle de Will Oldham !