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Le retour du plus gros buzz de ces dernières années dans le milieu indé branchouille. Autant vénéré que détesté, la bande de Glasgow nous revient en ordre moins uni, et surtout en confiant les commandes de la production pour sortir de cet anonymat de curé de campagne dans lequel il se trouve. Bien loin des premiers albums du groupe, ce dear catastrophe se plante dans son envie de faire une mélodie popisante un hymne pop pour les charts, car stuart et sa bande sont trop frêles pour assumer une supposée exposition dans n’importe quel top of the pop de nos chères boites à images. Loin de son désir de chanter les plus tristes qui soient avec du monde autour de lui, stuart accouche du disque le plus loin possible de son aspiration du commencement. Alors on pourra toujours avancer la faculté enfin du groupe à avancer, mais quand on avance contre les courants porteurs il est évident que l’on s’épuise, et c’est bien ce que l’on peut reprocher à ce disque, un épuisement rapide. Quand la légende possible s’écrase dans un crash minable au milieu de nulle part. Dommage.




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