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Il y fait bon dans ces chansons qui ne connaissent ni la maladie ni les excès de cholestérol tout en étant un bon vivant assumé. The weight of your shade est l’exemple même de cette envie d’en finir avec la sinistrose sans pour autant sortir le nez rouge, les paillettes et de faire concurrence à Vincent Delerm (le bout d’entrain le plus apprécié de nos services). Down Louishill est celui d’un songwriter, terme ne devant pas systématiquement se coller à la stricte mélancolie. Ici on pense à la patte de Syd Matters (4 in the morning) à cette frange d’auteur qui pense à un ascétisme sans trop faire déborder les règles. Décontracté et facétieux dans les changements de rythme on serait étonné de trouver un jour Odran Trümmel au fond du trou, David Grubbs a pu montrer avant lui que la simplicité de l’acte en musique est une bonne base d’épanouissement de son être. Down Louishill ne donne pas sa part au chien, le chien c’est depuis longtemps échappé de sa niche aboyant à qui voudra bien l’entendre que son maître est un petit géni, l’égal du Beck sans concept sur le génial every nook and cranny et qu’il est aussi drôle qu’Adam Green (the intruder).




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