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Alliage entre un ancien noisy poper et la fille de bruce lee pour une incarnation des sugarcubes dans le laboratoire d’aphex twin en travaux chez un fatboy slim en guimauve. The mechanical forces of love déclenche des actions mécaniques telles que baisser le son, sauter les pistes, prendre des médicaments, et surtout se prendre pour san ku kai en adoptant cette galette copy controlled comme une arme entre le freesbee et le brûleur d’yeux. Limite insoutenable quand ils s’imbriquent et se crachent dans un bruitisme aussi vain que médicalement déconseillé, ce duo fait rire quand il entame une electro pop (I M Yrs / good for me) entre Minogue de fin de messe et les histrions pathétiques d’un jeu télé pour adolescents cramés du lagarde et michard. On en rigolerait pas si c’était plus grave mais Medicine c’est comme l’acuponcture à ceci prêt qu’ici la paix du corps n’est pas au rendez-vous. Après une telle action terroriste (n’abusons pas quand même personne n’entendra) je vais enfin pouvoir regarder des films de bruce, histoire d’apprécier quand même quelqu’un dans la famille, mais là encore c’est loin d’être gagné. Insoutenable blip, blip, blip, blip, blip...




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