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Goodnight Monsters partage avec Lordi, les métalleux gagnants de l’Eurovision 2006, la nationalité finnoise. La Finlande, sympathique pays d’Europe du Nord dont un ami me rappelait fort à propos qu’il comptait près de huit millions de postes de radio, un peu plus de trois millions de récepteurs de télévision et autant de lignes de téléphone. Un nombre qui, rapporté à la population que l’on souhaiterait voir l’oreille collée à leur récepteur de radiodiffusion dodelinant de la tête sous l’effet de la ligne de synthé sémillante de « Black Labrador », l’oeil fixé sur leur téléviseur pour considérer les douilles de popeux candides de Matti Jasu et Valtteri Virtanen et la bouche proche d’un combiné pour relayer comme il se doit l’annonce de la sortie de, Summer Challenge paraît bien faible. Le second album de Goodnight Monsters offre moins de quarante-cinq minutes de mersey beat suédé, d’indie surf-pop exposée au soleil (« First One On The Beach ») et de bossa affranchie (« Keep Me As A Secret »), mais tient chaud bien après l’été. Paru sur le label de 22 Pistepirkko, Bone Voyage, ce lp aux ambitions mesurées et à la sincérité avérée, relève sans difficulté son (summer) challenge : rendre de la batte.




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