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Quand vous lirez cette chronique je serais sûrement dans une autre direction, parti sur les volutes de la fin de Tell me Gary. Alors pour éviter le quiproquo, je décidais au dernier moment de comprendre ce que l’on entend dans l’expression " un classique ". Qu’est ce qu’un classique ? Un disque qui ne rate jamais le coche, qui sait être là où on ne l’attend pas. Un disque alignant standards comme des perles (la suite tell me gary/love commander/night prince/the belgian kick/totally confused est l’un des alignements pour une ouverture rarement entendue). Un classique c’est se faire d’office une idée relative du présent, du temps présent et de ne pas s’acclimater à la tendance afin de transcender les obligations de résultats, laissant une empreinte durable dans l’histoire. Puis un classique peut se construire sur trois fois rien, ici cette voix à rendre Rodolphe Burger aphone, inonde les espaces, laissaient libres par une musique qui s’accommode si bien des restes que de tendances anciennes. the married Monk sans y prendre garde vient probablement de signer un classique avec une simplicité dans la présentation qui confirme quasiment à la réussite absolue. Le plus dure reste alors pour moi d’être raccord avec cette science de la fin, de l’envolée quand tout semble perdu d’avance. D’être en appétence avec cette merveille de construction décomplexée. A l’heure ou vous lirez cette chronique, nous serons peut être fin décembre et the married Monk aura gagné le prix du disque de l’année. Fabuleux.




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