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Par moment les indulgences peuvent coûter un max. Dévalisant le reste de ma garde robe circa 80 je me suis plongé dans A lively Mind me disant que les remixes de Oakenfold m’avaient dans le passé pas mal aidé à redonner à des soirées malades une couleur pouvant faire à un coucher de soleil sur la Meuse. Eloigné de ses activités rémunératrices mais frustrantes (remixer c’est aussi parfois manger les restes souvent déjà digérés) Oakenfold, a depuis sorti de sa joli tronche (mesdemoiselles sa fausse tête d’ange va vous ravir) deux albums, dont le dernier A Lively Mind fait la part belle au featuring qui est ce que la surprise est au kinder. Que dire dans mon accoutrement ridicule qui me boudine encore plus qu’un taille basse sur Frank Black, que A Lively Mind est un disque pour bouger son corps sans réfléchir (cliché cliché….) un disque à regarder un coup de soleil non pas sur la Meuse mais sur une mer d’huile alors qu’une brise vient rafraîchir un visage humide de tant d’effort. Mentions spéciales pour le switch on (feat tedder) à rendre jaloux Howie B, Amsterdam pour sa rythmique éculée (chez disco paulo….) et à l’ensemble d’un disque qui touche les limites d’un système que l’on appel l’inspiration. A votre indulgence messieurs dames.




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