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Le moment de se mettre à table le dimanche soir, quand on est encore sous le joug des parents, fait parti des instants rares où l’on croise soit le regard de sa maman avec l’œil émerveillé sur l’alchimiste qu’elle est, d’autant de prouesse avec des restes, soit le moment où l’on regrette de ne pas ressembler le temps de ce repas à un Frank Black. Mélanger les choses c’est ce que Superlux réalise sur Winchester Fanfare (on aurait préféré Brighton pour notre part), et comme pour l’expérience gustative du repas dominical le meilleur peut croiser l’indigeste. Piochant autant chez Lo Fidelity All Stars (assomption II si proche), Chemical Brothers dans les génériques de Moroder ou encore Kratwerk, Superflux s’immisce dans le pas de vive la fête, s’arrêtant aux mêmes buvettes, aux mêmes dancing, avec la même réussite aléatoire pour une musique satisfaisant surtout le corps plus que la tête. Pas très loin d’enflammer le dance floor (alarm / alison kirk / l’emphatique et grandiose sexy rexy) notre appétit d’électro pop sucrée salée (rococo pink / le très beau baby boo / miss moon / le déroutant microbiota ) ou nos envies de renouer avec l’esprit que AS Dragon a partiellement ranimé (ne m’oubliez pas mermaid / monnaie de pape ), Winchester Fanfare frise également le pire du top cinquante des années 8O à chaque instant, ayant le bon goût de planter des cornichons dans ce joli gâteau au chocolat (tabloïd est en rempli). Un bon moment salutaire par les temps qui courent, eh oui Placebo est de retour !




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