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En cette fin d’année, je solde les comptes, finissant tant bien que mal des papiers entamés sur des albums sortis il y a bien longtemps. Aujourd’hui c’est la tuile ! Voulant terminer la chronique de the streets j’apprends que celui-ci est l’album de l’année pour la rédaction des inrockuptibles. Ma première réaction est de casser la tronche de mon facteur, qui en plus de m’inonder de disques me livre le mauvais jour à la mauvaise heure, un hebdo de plus en plus….mauvais (je blague les gars c’est pour faire un mot). Je pouvais zapper proprement le disque et faire de celui-ci un des oubliés sur l’autel du temps qui passe. Je décide alors de vous livrer mes impressions, comme un témoignage brut, sans tremper mes doigts dans un bain voluptueux avant de les mettre en contact de mon clavier (chacun son époque). Ce disque aurait-il existé sans blue lines ? Depuis quand l’Angleterre n’avait pas livré un chroniqueur urbain de cette trempe ? Comment une jeune frappe pouvait-elle laisser tout le monde entrer dans son monde, même la pire caillera à condition de respecter les lieux, sans grossièretés ni fautes de goût ? Comment ai je pu passer à côté de ce disque aussi longtemps, l’écoutant avec plaisir mais préférant perdre mon temps à des productions plus tape-à-l’oeil (le premier qui dit coldplay je…. l’embrasse ?) ? Une suite d’interrogations pour un original pirate material à allumer d’urgence car l’année se termine, et pour donner en partie raison à un hebdo qui dans le même temps couronne Missy elliott le dragon ! Juste pardon pour le retard pour ce catchers of suburbia.




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