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Tueur de curé comme je suis il m’était difficile ne serait ce que de toucher la pochette de l’album solo de carla torgerson. La passion entretenue avec l’œuvre des walkabouts me fera passer outre, quitte à finir crucifier dans dix ans pour la paques après un chemin de croix. Provocation ou pas je cherche encore le pourquoi de l’image, je cherche aussi depuis quand un album ne m’avait autant déconcerté. Non pas que saint stranger soit le dernier disque en biscotte, mais plutôt car il casse l’image de carla torgerson, comme 99.9F° avait pu le faire avec Suzanne Vega. S’adonnant à une musique plus bestiale, plus proche du corps, carla casse cette image de femme triste rangée des voitures et adepte de la tristesse comme unique source de plaisir. Saint stranger est un disque de plaisir, un disque hedoniste que les neuf minutes de dreh es um, semblent représenter le mieux l’état d’esprit novateur de la dame. Pure merveille du mélange des genres, Carla se réincarne ici en un beck très proche de odelay ou mellow gold (la déjante en moins) prenant tout ce qui traîne comme une bénédiction des dieux et non le fruit du hasard. J’avais alors certainement la réponse à cette question mais pourquoi cette pochette ! Disque foisonnant, saint stranger n’est pas seulement l’album solo de la chanteuse des walkabouts, c’est avant tout l’album de carla torgerson, surprise somptueuse de ce début d’année. Chef d’œuvre.




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