> Critiques > Labelisés



Pour ne pas être la risée de tout le monde, prononcez les trois lettres, histoire de ne pas être taxé d’écoute du fils de louis chédid. AIM donc est de retour pour un sommet de cooltitude. Un oreiller moelleux tout confort afin de sortir de la monotonie et de la violence latente. Tout en souplesse AIM aligne les caresses plaisantes même s’il manque un brin de magie (the girl who fell through the ice). Du old scholl (no restriction) à Guimar (bande-son imaginaire d’un film sur la selecao de 70) AIM fait dans le pastel. On ne brusque pas car à Hinterland pas d’excès, une seule règle, le respect de l’autre et de soit. L’oiseau Baby bird peut en témoigner le nid de good disease est douillet. Mais AIM est dans son temps, l’écoute de linctus le prouve, surfant sur le succès de Moby en samplant des voix d’antan sur un cool jazz lentement balancé. Monotone non, monocorde pas vraiment non plus. Sur twilight zone c’est même plutôt la quatrième dimension, chant et pop song pour cet ovni aussi magnifique que surprenant.. Hinterland la chanson titre qui clôture ce disque compile à merveille le reste pour un must tranquille et coooooooool. Pas de choc donc à attendre de cet opus, sauf celui d’une caresse cotonneuse et radicalement positive, ce qui n’est pas si mal par les temps qui cours.




 autres albums


aucune chronique du même artiste.

 interviews


aucune interview pour cet artiste.

 spéciales


aucune spéciale pour cet artiste.