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Les trois harpies canadiennes de Magneta Lane posent sur la pochette de leur premier long format, Dancing With Daggers, en robes et jupons à dentelles sophistiqués et comme accumulés à l’infinie. Une image qui les introduit à l’auditeur mais qui se révèle finalement peu fidèle après écoute. Lexi Valentine (voix, guitare), Nadia King (batterie) et French (basse) affectionnent en effet le minimalisme en musique. Leur punk-pop d’obédience sleaterkinneysque met la main au panier sans s’encombrer de la phase de séduction. Dix morceaux, moins d’une demi-heure, les Magneta Lane aiment leur coït sonore ininterrompus. Tout ici d’ailleurs concourt au plaisir immédiat : les mélodies post-it (comprenez qui se rappellent à vous), les saillies de guitares impudiques et surtout la voix de Lexi Valentine. Une voix qui toise et menace d’un mollard de bords des lèvres. Avec classe. Attention Dancing With Daggers est une pratique à l’issue souvent funeste.




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