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Oh morosité ambiante qui nous positionne dans la contestation sans bouger un pouce. Oh pouvoir d’achat sclérosant qui n’empêche pas les officines de téléphonie portable de ressembler aux chahuts inerrant à la distribution de pain dans un pays en famine. Oh monde cruel qui ne cherche que le mal , car regarder l’autre chialer et toujours plus facile que de toucher le bonheur. Si dans les années 60 on pouvait se la jouer rebélocratie et donner une chance à la paix, il n’est pas aisé, surtout en ce moment de jouer des chansons optimistes sans qu’un de vos bras ne soit couper. Face à ce constat qui ferait bander un polémiste à la mode de notre télévision pyromane, Kelley Stoltz choisit de parler aux filles, de parler de la beauté de la nature, de l’amour, des fleurs sur des pop songs qui doivent autant aux beatles qu’au rejet que les quatre liverpuliens peuvent susciter. Les refrains addictifs (when you forget devrait rendre la vie impossible à votre entourage) s’imiscent tout au long de ces mélodies qui s’amusent avec des bruits divers et des arrangements variés. Disque écolo citoyen, circuloir sounds est un nouveau soleil, une source de chaleur humaine, pas naïve pour deux sous et consciente que le mal est profond. De la vitamine en chanson, une bonne dose d’optimisme et surtout un coup de pouce pour nous bouger avec le sourire aux lèvres. Oh rêverie.




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