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Surprise de l’édition 2001 de la route du Rock, Interpol met enfin en lumière son premier album, après deux EP (un chez chemikal underground, l’autre autoproduct). On y retrouve avec un plaisir non dissimulé, cette pop tendue par un punk rock licencieux, qui reprend les choses là où Compulsion les a laissé. Même énergie, même tension, mais la bave aux lèvres en moins. Au prochain championnat de l’imitation de Ian Curtis, Paul Banks devrait allègrement remporter le trophée. Une suite de tubes en puissance (le mot juste enfin !), un son gros comme ça et ce plaisir à se laisser glisser dans des montagnes russes revanchardes fait de ce premier album d’Interpol une bien belle lettre de sortie du monde de l’anonymat. Assurément pas le disque de l’année, turn on the bright lights taille des croupières à la première livraison 2001 de la horde de revanchards du rock. Interpol sera grand, et tout le monde comprendra dés maintenant car ses obstacles seraient franchis sans peine car trop accueillant pour les casser. Mettez ce disque entre vos oreilles avant que vos oreilles contactent Interpol.




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