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Tricatel dans l’aile ou la cuisse était une entreprise de produits alimentaires aseptisés et uniformisés à l’extrême. En reprenant ce nom, maître Burgalat c’est peut être pris dans le tapis molletonné de son désir, et c’est crashé sur une réalité aussi piquante qu’un os de poulet de batterie, à force d’aimer un style, dont on ne cesse de se faire l’écho. Dans son espace temps, AS Dragon est le maître de la rythmique endiablée, capable d’illustré en live les moindres des frasques d’Austin powers, ici remplacé par Natacha, tigresse androgyne qui sautille en souplesse (your fame) ou avec de gros sabots sur une tentative gavrochienne (sorcière) aussi pénible qu’inadéquat, tout juste bonne à faire partie des scènes coupées de 8 femmes. Typée à outrance la musique de AS Dragon, s’autorise des sorties de route bienvenues (dirty) empêchant malgré tout le disque de s’inscrire dans une routine. On retiendra à ce sujet une plongée dans l’univers de led zeppelin le temps d’un dedicated to the press rageur et décadent. Mais l’image d’un london style circa 1968 voilera ces efforts consentis par un groupe, capable à coup sûr de mieux. Reste à lui, de casser les habitudes, afin de varier les produits de chez Tricatel. Un plateau pour les soirées branchées et décadentes de l’ambassadeur.

Tricatel




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