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Dans la gastronomie industrielle (si des grands chef sur vos emballages) on fait plus attention au goût qu’a la texture. On se fout si cela colle au palais, l’essentiel est que la maîtresse de maison fasse profiter au nez de ses convives de la bonne odeur fabriquée. Chez Helio sequence c’est l’inverse, on s’est tellement attardé sur la texture que l’on a oublié d’écrire des chansons. Balancé entre stone roses, boo radleys sans les accents beatlesiens. Helio sequence fait des bulles, augmente la température intelligemment, masquant derrière cette brume vaporeuse des faiblesses en composition electrosynthétique et baladeuse (people of the secret) slow monstrueux (blood bleeds. Helio sequence bidouille transforme à défaut de construire. Parfois le mécano accouche d’une cathédrale (so stop) fait écho pour longtemps, abîme notre liberté d’agir et de penser, nous polluant pour la journée notre plaisir d’être vierge. Apaisé sur la longueur helio sequence évite de trop s’attarder sur une chaîne de montage alimentaire, riant avec les animaux du marais (everyone knows everyone) comme d’autre il n’y a pas si longtemps avec des crapauds.




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