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Mes amis (je m’avance là) nous la tenons ( et là je ne m’avance pas) notre livret pour une comédie musicale pour nous les amateurs de musique pas comme les autres (lenoir trade mark). L’histoire c’est un peut la notre, celle de ceux qui voulaient être des rockstars, faire de la musique, nous retrouver dans magic et les inrocks. Musicalement aussi bon qu’une pomme d’amour très sucré (pléonasme) cette chronique de nos vies par procuration, fige une bonne fois pour toute la limite du bon goût à ne pas dépasser, sous peine de finir en couverture d’un journal en papier glacé pour pucelle au goût proche de l’envie d’une balle perdue (juste une balle perdue !!). Nous soufflant un vent froid dans le dos (ce que les gens disent de moi), l’histoire sera toujours la même, la réalisation de nos désirs pour les mettre bien bas (emploi du temps) une fois pour toute, après que tout autour tout ce soit écroulé définitivement sans que la chute nous brouille les yeux. Master dans l’art de l’action impossible, AFD ne rechigne en rien à disséquer, allant même jusqu’à se mettre à dos l’ensemble des critiques de la place de paris et de Luchon (pourquoi Luchon ? je sais pas…ce disque me trouble). Ayant une échelle des valeurs à l’encontre du bonheur terrestre épicurien, l’auteur pensera plus aux autres qu’a l’autre pour notre bien. Ovni dans le milieu indie, AFD va donner des idées à Katerine et me donner l’idée de caresser une guitare, objet de ma frustration. Il n’y a plus maintenant qu’a le montrer ce portrait pour faire la couverture de magic. Sympathique découverte à ne pas rater.




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