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Parmi mes grandes marottes les fleuves et les rivières sont des mots qui m’aimante, normal pour une pierre comme moi. Il était dés lors évident que je me jetterai sur Riverman (nick repris ici avec une classe incroyable) sixième morceau de cet album d’Attica. Tellement évident que l’eau m’est remontée jusqu’à neutraliser mes bras et m’empêcher de pouvoir écouter un autre titre, aimanté (le verbe aimer a là toute sa signification) par ce mélange jazzy savamment dosé et portant une voix qui si elle s’immisce dans la queue de Buckley ne peut prétendre monter aussi haut. Entre deux eaux la musique d’Attica s’élabore à la frontière de la pop rock classe et le jazz. De la pop le groupe prend ce sens de la mélodie accrocheuse du tempo libérateur qui vous fait devenir le temps de ce morceau un génie en face d’une glace (Sweet Rain). De l’évident "Urban Fields" à l’aérien "Love Is Real", attica change d’adresse quitte à pousser parfois la mauvaise porte ( Black & White / 127 bis). Déconcertant par moment (Alles Wandelt Sich) Attica est sur une corde ténue qui ne demande qu’à nous faire tomber dans l’eau…celle de "Riverman". Ne m’envoyez pas de bouée.

Crabon 7




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