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  • 11 janvier 2008 /
    Attica
    “the bitter lessons of Attica”

    rédigé par gdo
    2 votes
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Pour son premier album Attica nous avait prévenu nous étions en danger, et à part de trouver le disque à notre goût rien ne semblait pouvoir nous plonger dans le désarroi, sauf peut être l’espace temps séparant les deux albums. Combien de chanson à la sueur malade et à la plume flétri ont dû plomber l’atmosphère du studio avant que "Masquerade" pointe son nez et donne à Attica une direction proche de ce qui nous aura séduit. La surprise viendra dés cry for the moon, un lyrisme à la Coldplay emballée pour ne pas finir dans un stade mais plutôt au fond d’un bar bien fréquenté, où champagne ne rimera pas avec argent et où l’on ne traite pas l’autre comme un possible receveur de senteur animale. "The bitter lessons of Attica" s’abandonne au souffle d’un vent pouvant être mauvais (high life disguise) ou à un désir noir (borderline dream) sans faire de concession au format chanson, à ceci prêt que l’idée n’est jamais poussée à son paroxysme, le groupe jouant à deux mètres du précipice, sentant la sueur taper à la porte, mais ne laissant jamais glacer la nuque (sister savior aurait gagné à propager sa mauvaise graine encore plus loin dans les terres). Le bateau est ivre, le temps est mauvais, mais parfois le commandant refuse de hisser la grand voile pour sentir le grand frisson, il n’empêche que des bonheurs comme "here i stand ou stop the time" ne nécessite pas une radio de la tête pour y voir les émotions qu’ils suscitent.




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