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Comme une nouvelle qui donne le sourire, une nouvelle qui nous réconcilie avec les directeurs artistiques, qui nous reconcilie avec un milieu qui en son centre ne trouve plus les quatres points cardinaux. Olivier Andu que nous avions adoré sur un peu moins de deux minutes, revient avec un album simplement mis en musique d’une guitare soyeuse, d’un kazoo et d’une voix qui veut se faire juste et porteuse du mot du verbe que Olivier sait rendre à la fois précieux et tellement commun. Olivier Andu "diminue le superflu, et constitue une bouée de sauvetage, un sas de décompression " voilà ce que nous disions il y a un an. Un an après nous pouvons le surligner d’un feutre et admirer la douceur avec laquelle Olivier Andu se sert de ses racines africaines pour porter encore plus haut une âme esquintée par la vie. On peut parler de songwriting, de sens mélodique, on peut surtout parler de frisson, de bonheur simple (pas celui surfait de la miss Bruni avec laquelle Olivier va travailler !) non Olivier porte quelque chose en lui que seul à le droit de montrer ou de décrire, mais l’impudeur n’est pas son terrain de jeu préféré. Entre timidité et amour de la discrétion les chansons d’Olivier s’élèvent tranquillement dans l’air grace à la chaleur qui les pousse. Dansons, chantons avec Olivier même si la mélancolie nous accompagne….Dansons chantons avec lui. Un grand bonheur.

Chronowax




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