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Nous connaissions le monde du silence de Cousteau, nous avons en tête les innombrables films sur la nature et la mer en particulier qui sous couvert d’une démarche écologique se faisait sponsoriser par les plus gros pollueurs au monde, je vous présente aujourd’hui les ardents défenseurs d’une musique entre mystique des grands fonds et démarche musicalo-responsable aux antipodes des farandoles calibrées.

L’océan est notre mère nourricière, mais aussi la probable fossoyeuse le jour du jugement dernier. C’est également le produit d’un collectif de musiciens italiens, et c’est celui-ci qui nous intéresse. Se jouant du manque de lumière des grands fonds, le groupe utilise la chaleur du son pour nous orienter. Les frottements sont aussi une source non négligeable de lumière, les sons faisant éclater des étincelles comme ds guides dans notre avancée dans le périple inquiétant proposé par le collectif. Comme une méduse, tout à la fois animal inquiétant et sublime, la musique de Primio sait tout autant nous émouvoir que nous désorienter, piochant tout autant dans le post rock, dans des bandes originales de films au suspense haletant ou dans les expérimentations convoquant des instruments ayant plus à voir avec nos souvenirs d’enfance.

C’est d’ailleurs cela la musique de Primio, une quête, un retour vers les sons originels dans un univers presque inconnu, et cette musique a pour vous une dose de mystère que vous adorerez percer. Un brillant monde de silence.




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