> Critiques > Labelisés



Le gros Frank aura beau se cacher derrière un arbre on apercevra toujours un morceau de cette stature, ce monstre du rock qui aura avec vingt ans de retard touché les dividendes d’une discographie (celle des Pixies) méritant mieux que les simples lauriers du milieu indé. C’est maintenant en solo que Frank peut se relâcher sans penser aux tubes (los angeles ?) pour payer le toit de sa maison. Fast man raider man est la suite logique de cette tournée marathon, prolongement des heures passées dans le bus ou les avions à écrire. Double album roboratif à défaut de convaincre de bout en bout, fast man raider man est joué en compagnie de véritables pointures de studio, qui donnent une teinture limite plan plan pour une bonne moitié des titres, mais aussi un caché roots étranger à la musique du gros black. Si l’on excepte une pitoyable reprise du dirty old town, il sera difficile de sortir un titre du lot, d’un disque qui a défaut de savoir choisir sait offrir. Pour le plaisir.




 autres albums


 interviews


aucune interview pour cet artiste.

 spéciales


aucune spéciale pour cet artiste.