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On est pas sorti de l’auberge, on n’est pas sorti du tunnel, non, même pire on s’y enfonce de plus belle, on longe les couloirs pour éviter le pire ou s’échapper, un air de pop dans les oreilles (marre) pour tromper l’ennemi, le son fort pour qu’il ne nous pense plus ici. Il est fort amusant de constater que la reconnaissance pourrait venir de la prise d’air, que les cavités reliant au sol sont, les seules à laissez-passer le son. Apse sur ce nouvel EP de chez Acuarela prend le pouls des bas fonds sans vraiment s’occuper de ce qui peut produire les bruits au dessus de sa tête. Photogénique cette musique arpente tout et son contraire avec la mobilité intellectuelle d’un Chevenement revenant du pays des morts avec son brevet d’idiot. Alors si Apse nous prend pour autre chose que pour des cons (oh le vilain chroniqueur qui dit des gros mots) c’est surtout parce qu’il ne multiplie jamais ses effets par zéro. Apse part du plus bas et de façon exponentielle fini par toucher le plafond. Reste à lui offrir une pioche pour échapper à la meute et d’enfin aspirer de l’air. Aspirons la poussière et prenons la fuite. Une auberge en Espagne.

Acuarela




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