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On le sait l’Amérique des cigarettes et des chewing-gums donnés par les libérateurs à nos grands parents (voir nos parents pour les plus anciens)à du plomb dans l’aile, depuis la passage d’une famille au nom qu’il de bon ton de fermer à table. Le drame c’est que cette jeune Amérique donne à ses enfants des raisons de se ranger dans les rangs du tout puissant soit avec la queue à l’air comme le jim White au stenson spermé de l’intérieur soit avec les contraintes d’un moine en début de cycle menstruel. James Apollo lui a plutôt l’air de se foutre des états d’âme engendrés par les gaz du chef de son état, James Apollo pense plus à son cœur et aux tours que des femmes finissent par y faire. Influencé par le folk il y prendra malheureusement les aspérités les moins prononcées pour s’exprimer, donnant à sa musique des allures de fêtes publicitaires dans un super marché. Trop mainstream à notre goût il ne pourra que donner à ses espoirs des visions alternatives pour le passé, loin du balisé. Il ne reste pas moins que good grief reste ce disque que nous aurons le plaisir d’écouter un soir au bord de l’océan, quand la chaleur n’aura que fatigué notre après-midi et que la soirée et sa fraîcheur naissante laissera s’installer.

Aquarium Records




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