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Roger Quigley est un des songwriter’s les plus doué de sa génération, mais aussi l’un des plus méconnus, payant probablement la coquetterie d’un nom de groupe, pour un homme seul. Et pourtant les disques de At Swim Two Birds sont des disques aussi important que ceux de Mark Hollis ou de la Buckley family. Combien de chanteurs vendraient père et mère pour les deux minutes trente d’absolu du titre « Before You Left », titre donnant du frisson au plus imperméable des cœurs. Construit comme un œuvre épistolaire entre des personnes pour qui la vie touche à sa fin, « Before You Left » rejoint les plus grand disque de Leonard Cohen, sauf que ceux de Roger semblent comme enregistré dans la vraie vie, celle du dehors, celle du gravier sous les pieds alors que des enfants jouent dans un bac à sable. D’une beauté qui pourrait presque nous donner la frousse, ce disque fait remonter en nous nos sentiments les plus fort, renvoyant les œuvres d’un Cioran dans les caves humides d’un prestataire en destruction d’immondices. Précieuse mais simple à la fois, l’écriture de Roger Quigley est aussi précise que celle d’un Modiano débarassé de son incommunicabilité, une écriture presque éternelle. Un des très grands disques de cette année.




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