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C’est le remède contre l’amour qu’est Jeannie Longo qui ne doit pas supporter de voir Philippe katerine en slip et en sous-pull moulant (pléonasme). Pas de danger de l’entendre entonner une chanson sur le pull de Katerine ou sur son slip, comme lui avait pu le faire sur le maillot du pitbull (vite une balle) du vélo. Avec un brin de sadisme Katerine continu à être Borderline, voir totalement à coté des fuseaux horaires, filant la frousse à n’importe quel homme en parfaite santé morale. Katerine va de mieux en mieux, il se médiatise à mesure qu’il perd pieds avec la réalité, enfin pas tout a fait. Robots après tout est le disque sadique d’un dictateur rigolo, mais dictateur quand même. Un homme faisant faire ce qu’il veut à n’importe qui sous peine de lui infliger des interrogatoires à vous faire aimer une geôle irakienne ou Polnareff (numéros). Adepte du tube nul, mais imparable (louxor j’adore) (100% VIP) Katerine terrorise avec ses chansons malades en rose bonbon, des chansons porteuses d’un virus plus inquiétant que celui de la grippe " tendance " du poulet nous faisant sombrer dans une sinistrose antithèse des couleurs du slip. On a peur pour les enfants (après moi) car Katerine c’est pas gotainer il est inquiétant, c’est un chirurgien utilisant l’infinitésimal pour la prospection, mais bâclant la conclusion de ses recherches afin de brouiller les cartes. De l’art ou du cochon, robots après tout amène à la même conclusion que le dernier daft punk, ne passerions-nous pas pour des cons en fin de compte. Peut-être pas, Katerine a de l’éducation anglaise et c’est pas du cinéma. On m’aurait menti ?




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