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De la pochette tout en « chevalinité » on pouvait craindre soit de croiser un pauvre bout d’entrain (on ne pensera jamais assez à ces pauvres laboureurs du plaisir) ou pire un galopeur, qui laisse à l’émotion le droit de brouter l’herbe, voir là bas si l’herbe n’y est pas plus verte. Pony Taylor serait plus un groupe de sauteur d’obstacle, des jockeys habiles dans le maniement de la bride souple, jouant avec la vélocité d’un pur sang des mélodies qui ne laisse pas le terrain fatalement labouré, le laissant souple. On souhaiterait malgré tout un brin de saut de cabri, des coups de sabots pour donner un cachet autre à ces chansons qui sont dans un écrin finalement trop linéaire et dépourvu d’aspérité. Pony Taylor touche quand même le quinté dans l’ordre, mais les côtes étaient bien basses.




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