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Histoire de se distinguer. Rejoicing on the hands sorti en tout début d’année, précéda Nino rojo de quelques mois. Ces deux disques tirés de la même session, sont effectivement assez indissociables l’un de l’autre. Alors histoire de se distinguer nous avons d’abord chroniqué Nino rojo et maintenant Rejoicing in the hands. Ils sont indissociables et pourtant chaque disque à une trame, un fil directeur assez différent. Mais au niveau musical, cela aurait pu donner un Rejoicing in the rojo. Si Nino Rojo, semblait plus sablonneux, plus lointain et doté d’un folk très hispano américain, Rejoicing in the hands est un vieux rockin chair. On s’imagine facilement Banhart, sa barbe et ses longs cheveux, chantant, au bord d’une cheminée, se balançant sur son vieux rockin chair récupéré chez emmaus, mais avec un bon verre de vin, et un intérieur branché. Le cliché bourgeois bohème en quelque sorte. S’ils pouvaient tous avoir le même talent. Rejoicing in the hands, est un disque envoûtant, avec de grands morceaux, de très grands morceaux, à la dégaine si simple, mais au charisme si fort. This is the way, A Sight to behold, Rejoicing in the hands, Tit smoking in the temple of artisan mimicry, Fall...Grace à ces titres vous comprendrez pourquoi Banhart est aujourd’hui un des plus grands songwriters, la plus grande découverte de l’année passée, et surtout un grand artiste. Pouvoir sortir plus de trente morceaux en si peu de temps avec autant de génie, ne peut etre qu’un signe avant coureur de quelque chose d’important. Le succès qui lui brûle les doigts n’est en tout cas pas volé, et grâce à lui la vie c’est chouette. En vous remerciant .




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