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Et si New York était une île entre le reste des Etats Unis et la confédération Helvétique. Le duo Artificial tendrait à le démontrer pendant Artifical Stupidity, album qui signe, sans réellement y faire référence, une œuvre à la tradition new yorkaise, celle des compteurs d’histoires urbaines comme le folk et la country peuvent le faire pour les grands espaces. Mélangeant habilement pop acoustique et électro, le duo perverti nos envies de faire simple en mélangeant nos pinceaux sur une palette qui ne retrouve plus ses couleurs. Intimistes dans son chant, Artificial distille ses mots à la vitesse d’un métro new yorkais rentrant en gare, sans jamais appuyer sur les freins sans laisser le corporel prendre le pas sur le spirituel. On aura mis du temps à rentrer dans ce monde, un monde parallèle entre une l’Europe et la cosmopolite big apple. Surprenant.

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