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Oh le gros dossier. Déjà j’ai du entravé la règle d’or pour pouvoir chroniquer cet EP. Je n’ai pas reçu de disque, je l’ai téléchargé. Non je ne suis pas un pirate. Je l’ai téléchargé sur le site du label Velocirecords. Ne vous ruez pas sur le site, il n’est pas en téléchargement libre, il faut être un VIP. Ce que je suis. Et là le bonheur, et l’extase. Sean Booth n’est pas le Sean Booth d’Autechre, ou alors on m’aurait menti. Vu la musique qu’il fait je ne pense pas que ce soit celui d’Autechre. Car Sean Booth chante comme Tom Waits sur une musique digne des Dirty Three. C’est fantastique, beau et puissant à la fois, d’une richesse incroyable. L’archétype parfait du gros gars à la voix caverneuse mais très sensible. Mais Sean Booth est plus que cela. Car personne ne m’a fait autant aimé cette slide guitar, personne ne m’a autant donné envie de racler un bon coup ma gorge et de cracher par terre, mais avec classe. C’est étonnant d’ailleurs cette alchimie qu’il arrive à créer entre sa voix qui pourrait vite être lassante et caricaturale, et ses instrumentaux vraiment magiques, où il manque peut être parfois le violon de Warren Ellis. Mais un morceau comme Palomino, vous retourne, vous crée une multitude d’images dans la tête, vous traverse en touchant le cœur et les tripes, c’est fantastique. Enorme, génial et presque indispensable. En vous remerciant.




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