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C’est vierge de toute informations que je me suis jeté sur ce disque qui m’a rappelé Ride pour ce qui est du graphisme de la pochette. Je ne voulais pas en savoir plus, et tant mieux je ne pouvais pas me renseigner loin de la moindre borne wifi ou de la plus petite carte 3G. La presse, même spécialisée semblait sourde à ce groupe au patronyme qu’un vendeur au rayon hifi vidéo d’un conforama pourrait trouver à son goût. Mais que faire de la provenance du groupe, de ses influences de l’histoire ou encore de l’âge de la tante adèle, car Mono in vcf est un ovni, une bénédiction quand les sorties de disques ne font plus rêver, quand les accroches sont faites avant la moindre écoute, quand on calcul le prix de la seconde de musique, sans en vérifier le contenu. Mono in vcf signe peut être un trop long disque, un disque qui s’essouffle à force de nous époustoufler, à force de faire transparaitre les ombres tutélaires du Velvet à Mazzy star derrière des chansons lumineuses. Rarement disque aussi frais ne sera arrivé à mes oreilles (peut être les Adventures Babies la joie des babies en moins) donnant des clefs (« key to the house ») avec une gentillesse et une virtuosité combinée. Arrangé avec maestria (« escape city scrapers » est la meilleure Bo d’un james bond classieux) cet album de ce groupe inconnu (même le titre « chanteuse » ne nous mettra pas sur la voie) est la preuve que l’on peut encore croire en la surprise en cet ère de l’absence de la virginité. Je ne vous en dis donc pas plus.




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