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Jeune auteur, compositeur et interprète jouant violoncelle, contrebasse, guitare, ukulélé, glockenspiel, banjo, percussions, Joe Steer s’amuse avec des mélodies en cristal, comme un éléphant arriverait à faire du mini vélo chez Guy Degrenne. Véritable orfèvre, il utilise une imagerie massive, pour cacher comme pouvait le faire les pyramides des aspérités cachées magistrales. Difficile de trouver une connexion avec d’autres musiciens même contemporains, car la liberté d’un titre comme « don’t weigh me down » effraierait même le plus cascadeurs des mélodistes. Il sera dur de passer l’année sans entendre « get up and go » le cœur brisé, le souffle coupé, comme il sera impossible de ne pas partager la trilogie « pep talk » « everybody and me » « the view » sans passer pour un ignoble égoïste. Car oui « building blocks » est le disque que l’on glissera le plus facilement pour les prochains cadeaux que nous auront à faire, sure de surprendre, obligé de plaire. Il y a presque vingt ans un gringalet nous arrivait avec sa libération. Sans trouver de lien entre les deux disques sur la forme, l’effet produit et d’une magnitude similaire. On en reparlera assurément.




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