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Hasard où pas, j’habite derrière un poney club, permettant à ma modeste demeure de se transformer en maison de la mouche l’été, quand la chaleur prenant le pas sur les devoirs des palefreniers. Poney club est plutôt du genre à bien tout ranger, et tout nettoyer, en témoignait sa première référence chez Noise digger. Poney club fait du paysagisme musical, jouant des passerelles pour changer d’environnement plutôt que de passer au-dessus et de rater le contact au sol. Une phrase en exergue dit « je me demande pourquoi nous regardons si souvent les étoiles.. » et la réponse est simple car nous ne pouvons probablement pas les toucher et les apprivoiser, de peur, comme une mélodie, qu’elle s’échappe. Chez poney club elle ne pourra pas s’échapper, autour d’elle une construction venant du souffle de Tortoise l’empêchera de s’étioler et de s’effilocher, en témoigne l’époustouflante démonstration de « october » morceau qui connaît le cycle des saisons, qui connaît le passage vers la nature morte, mais qui la fête car la nature est maître. Des mots picorés ici et là orne un disque d’une volupté d’un dynamisme rare qui me réconciliera probablement avec l’autre poney club, faisant écouter à son gérant le « so late, so… » histoire de faire pleurer les étoiles sur un sol aride et odorant. Ce disque est magique nous pouvons maintenant dormir tranquillement, tout est tendu à souhait




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