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Expérience, que nous venons d’interviewer pour la sortie de son dernier album, chantait « pour ceux qui aiment le jazz » sur un morceau qui défiait les codes et les structures. Le jazz, cette musique que les rockeurs ou autres musiciens pop, semblent vouloir toucher du bras (que faire du doigt !!!) celui-ci, comme une médaille qui légitimerait l’acte. Ümlaut explore le jazz comme on explore la pâte à modeler, jouant de la malléabilité de la matière pour dessiner des structures nouvelles. Après une bonne entrée en matière « the Deadline », la trajectoire de « Hyphen » se fait moins élastique, resserrant les rangs des acquis. On aimerait que « erase yourself » ou « be Dead & begin » se dilatent sans se languir comme « mass movement ». Ümlaut serait comme un alchimiste qui connaitrait les ingrédients, mais qui ne trouverait pas encore le dosage, maudissant sans véritable jazz ceux qui savent. Le jazz n’a pas gagné un nouveau groupe, le rock n’en a pas totalement perdu un, mais Ümlaut pourrait être une petite pierre à l’édifice déjà grand servant de passerelle entre les deux. A suivre.




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