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Le "révérend" Krug est de retour avec sa troupe. Septième album en sept ans, et retour de sa fanfare après un album en trio. Livré avec un dvd regroupant les tubes en live du groupe, The exile itch désoriente. Plus dans le domaine de l’émotion brute, l’album semble mettre de côté les atouts du performer Krug pour une alternance musicale prononcée. On passe allègrement du blues à la soul (hungry like the sun), du rock à la pop, donnant une couleur nouvelle. Bourré de standard en puissance (je défi quiconque de ne pas avoir happy boy accroché à soit après une écoute attentive) the exile itch n’a jamais été aussi prêt de l’univers d’un Nick Cave sans la morgue avec ce soupçon de dérision qui ne tombe jamais dans un grand foutoir. Ce brass band loin de la caricature est le Lambchop de notre vieille Europe, un groupe qui plutôt que de pleurer préfère prêcher avec mélancolie, jouant pour ne pas sombrer. Le Mardi Gras BB est le seul groupe de prédicateurs à autoriser, le seul à vouloir votre bien.




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