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On a coutume de classifier les groupes que l’on adore mais qui ne rencontrent que peu de public et qui finissent pas splitter définitivement, dans la catégorie des loosers magnifiques, ces groupes et artistes que l’on rééditera dans plus de quinze en s’exclamant sur leur génie et en construisant autour du nom et de la pierre tombale des embranchements d’enfants illégitimes. Pinback pourrait faire parti de cette catégorie si je ne parvenais pas à vous convaincre de faire une impasse sur votre prochaine carte son, ou votre jeu pour playstation pour dépenser un peu de notre monnaie europé-haine. Pinback est une fourmilière, un lieu de suractivité qui ne tolère ni le relâchement ou la facilité, et qui rentre une multitude de possibilités, grillant des opportunités de chansons à la louche, pour une seule. Mélodiquement impeccable, pinback met en danger cette stature iconoclaste de mélodiste tranquille par une rythmique qui serait atteint d’une dégénérescence nerveuse et qui ne pourrait répondre que rarement à la suite logique. Avec ses handicaps adoubés par ses propriétaires, pinback réalise un album qui sous la fois du très accrocheur sender pourrait décrocher la lune et la possibilité dans quinze ans d’éditer une anthologie d’une grande carrière que le groupe mérite, car il sait que si la mort nous guette se n’est pas pour autant qu’il faille bâcler sa vie. Sublimement addictif.




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