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Après un premier disque qui nous avait laissé le goût amère d’un album ratant ses textes par trop de volontarisme gauchisant, picore continue dans le discours politique mais avec plus de maturité de subtilité et de retentissement. Si la présence de Massive Attack est flagrante au rayon des influences, le duo Eno David Byrne avec "My life in the bush of ghosts a du laisser des traces après des écoutes (sauvage central) répétés du duo. Il n’empêche que si le discours se veut plus mature il n’en demeure pas moins qu’à la longue il y a redondance entre cette basse lourde et puissance et ce matraquage qui ne ferait pas tache dans un meeting de la LCR. L’hélium du peuple n’est pas la meilleure façon de vous aérer l’esprit alors que le dialogue politique va devenir majoritaire pendant six mois, il ne sera pas non plus là pour se démarquer d’une musique revendicative qui utilise souvent (trop) le pilonnage pour mieux enfoncer les clous. A quand un discours communiste sur une pop légère.




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