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Si l’est une corporation qui a des oreilles bien fines, c’est bien celle des décorateurs sonores des émissions sportives. A leur actif on pourra noter la mise a disposition du plus grand nombre de GYBE, massive attack, DJ Shadow, Mogwai ou encore moby, excusez du peu. Depuis trois semaines, un disque tourne en boucle, le nouveau Gorillaz. Oui il y a bien un nouveau Gorillaz. Collectif animé qui se devait de n’être qu’une fois de la fête, les Gorillaz sont de retour avec un Damon Albarn omniprésent, mais sans les hits imparables, masquant les faiblesses d’un premier pavé dans la marre des critiques à l’époque, pourfendeur d’un supposé talent de Damon Albarn. Deuxième plus dense que le premier, rivalise de trouvaille aux quatre coins de morceaux donnant à la fois l’envie de perdre 20 ans mais aussi celle de se morfondre sur une fin promise. Damon Albarn manie le chaud et le froid avec la dextérité d’un jongleur sur un fil entre deux montagnes avec comme unique réceptacle de la lave en fusion. Damon a probablement récupéré lui aussi un anneau, qu’il ne pourra faire fondre que quand il aura remporté les jeux olympiques du grand écart artistique. Alors que sous mes yeux le stade français et Biarritz font montre d’une agressivité sans commune mesure, je perçois déjà les atours donnés pour le résumé de demain, car avec demon days toutes les teintes sont représentées. Damon Albarn de surprise en surprise.




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