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Coucher des mots sur ce style de disque c’est de prendre un double risque. Celui de trop en faire sur un groupe qui pourrait donner des complexes à celui de la fille de la femme des nuls (j’ai la mémoires qui flanche) ou de dénigrer ce qui pourrait être un combo (le mot gagne des points à la bourse rock n’ folk) important de la scène rock d’ici. A l’image de cette période où l’on ne sait véritablement pas si nous devons couper le chauffage car les températures basses sont derrières nous, on ne sait pas délimiter la frontière. De facture très classique, Pamela Hute compile avec un certain talent les meilleurs clichés de Placebo (waste of time) sans donner des envies de meurtre comme c’est le cas avec Brian Molko. Les guitares sont présentes et montrent qu’elles sont rocks, la section rythmique fait son travail de fonctionnaire amélioré, et enfin le chant est assuré avec un brin de fragilité oscillant entre Tanya Donnelly sur les refrains vaporeux, et les Elastica quand les Stones (my dear) prennent un coup de 220 walt sans OGM. Un EP entre promesses et grosses ficelles, qui me laissent comme un chroniqueur centriste, au milieu.




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