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Et si d’entrée, alors que l’année 2002 débute à peine, nous tenions sans nos mains et entre nos orielles le disque de l’année. Si dores et déjà les sorties à venir ne seraient là que pour combler les instants éparses, alors que neon golden verait toutes les saisons. Ce jugement non mesuré n’est pouratnt que le fruit d’une constatation simple, ce disque est un chef d’œuvre comme il en passe peut ne serait ce qu’en une decennie, alors en un an ! De notwist j’avais le souvenir d’un clip d’un aprentit garagiste vivant dans un univers ou chaque objet l’entourant bouge sans que cela etonne. D’étonnement il y en sera quasi jamais question à l’écoute de ce disque tellement tout coule parfaitement. Une étude linéaire de celui nous amenerai à l’énumeration de dix piéces de collection, mais comment voulez vous ne pas citer ces titres comme l’on cite les acteurs d’un grand film. Alors allons y. L’album s’ouvre sur l’accordement d’un instrument ; c’est l’intro de one step inside, un mercury rev squelectique. Une entrée en matiére magistrale. Nous rentrons de bon pied, les paroles chassées et parasitées pour devenir inutiles. Pilot pure merveille pop, non loin des réussite des papas fritas ou dérniérement de elk city. Les portes du hit parade pour cette piste pas si facile car remplie de bidouillages grandioses. Pick up the phone, troisiéme morceau….et troisiéme pépite (mais on vous l’a déjà dit elles sont au nombre de 10). Aphew twin et Will oldham dans un bateau ; à l’arrivée la musique de fond de votre prochaine croisiére. Trashing days melange habillement le bois et l’électro. David Eugene edwards en vacances chez les casques à pointe. Un sens de l’économie dans l’utilisation des moyens. This room, une piéce mal rangée, ou plutôt très dérangée. La chaise écrasée par la table elle même se fait claquer par le sofa. Le groupe en negociateur pour instaurer un rythme linéaire et moins tapageur. Puis solitaire une ballade dans un long tunnel cubique et sans fin entre le paradis et l’enfer. Quelque chose de l’attitude des samouraïs. One with the freaks très smaching pumkins, mais ce doigté et ce relachement qui faisait defaut à Corgan et sa bande en plus. Neon golden, quelque chose d’intemporel et de totalement innovant. Morceau de bravoure faussement reposé, à l’intensité quasi extreme. Pour finir off the rail à deux à l’heure, notwist profite d’un paysage que plus personne ne regarde, et consequence qui nous hypnothyse , nous paralyse,n ous empechant de quitter cet univers qui de tout façon devient le notre, et le votre, mais là c’est à vous de choisir…………mais avez vous le choix ?




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