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Tout droit sorti d’un épisode de star wars, RJD2 pourrait bien par ce premier essais rentrer sur la piste aux étoiles trustant des applaudissements entre le numéro de funambule hallucinant et merveilleux de dj Shadow, et les derniers pas pathétiques d’un Moby au bout d’un rouleau trop déroulé pour pouvoir être utilisé. La présentation en début de disque du maître des lieux en dit long sur la fragilité du supposé robot (avec un pseudo pareil) et de sa timidité, rappelant les premiers soubresauts du malade Dc Basehead. Loin encore derrière le séminal premier album de Shadow, RJD2 pourrait à force d’entraînement, prendre en main le numéro de première partie de Shadow, car la force de ce premier l’album c’est de ce dresser un chapiteau à sa dimension, évitant les prises au vent inutiles et les strapontins vides. Ridiculisant le travail de Moby sur somke & mirrors, il capture à force de collages souvent risqués l’air et jongle tout en se livrant au numéro de trapéziste sans filet. Sûrement bien prêt des étoiles, mais encore distant de l’arc-en-ciel, RJD2 pourrait dans les années à venir franchir la frontière.




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