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Ce vieux monstre protéiforme, qu’est le post rock, est encore en vie, et il mute, il touche encore la fin de siècle du bout des doigts (ro twist at the end), il nous démontre plus que jamais qu’un son ne meurt jamais (le chemin de la nuit) et reprend les tables des matières des anciens (schokolade blitzkrieg). Rroselicoeur nous arrive avec ce qui est l’album de post rock le plus intéressant depuis des lustres, un album qui fait le tour de tout ce qui a été ou non fait, lui appliquant l’interdiction du principe de précaution post rockien, la boucle dynamique évolutive. Plus proche de Labradford que de Mogwai, Rroselicoeur prend son par son et colle avec un artisanat proche des trois premières lettres. Disque fleuve, dont il est impossible de faire le tour (il tourne ici depuis trois mois sans pouvoir en écrire une ligne contredite ou surpassée la minute d’après) Demios Oneiron est le fuselage d’un engin qui file vers des astres nouveaux, se forger une autre vie sous une autre carapace, pour une vraie mutation. Il est fort à parier que le visage de la pochette scrute le ciel vers ces astres chanceux. Dans le mille.




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