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Dance to the underground avait sonné la fin de toutes attaques de tubes en puissance, nous l’avions trouvé. A fond dans nos voitures familiales nous déboulions le long de l’autoroute, quitte à ne plus regarder le compteur et à activer une fonction repeat, bénédiction des manchots. Radio 4, serait ce groupe du tube que nous ne recroiserions plus jamais, sympathique, mais c’est comme un bon plat il a toujours une fin. Le hic c’est que radio 4 a redressé la table, les couverts avant de vouloir nous remettre sur l’autoroute du temps de state of alert ou the death of american radio, voulant nous condamner à cette mixture sympathique mais à la fin aussi répugnante d’une barbe à papa. Mais le groupe a du connaître les affres de la création pour pomper autant depeche mode (fra type 1&2) radio 4..Je rigole (the death of american radio) et mettre autant les mains dans le noir (nation). Tellement ridicule sans son approche (le funny give me all your money), les radio 4 finissent par engendrer chez nous une sympathie bizarre bous faisant aimer l’autoroute, les nouveaux présentateurs de canal + et le tubes de septembre des surfeurs. Un coup de coming up empty et tout sera oublié, même cette fumeuse histoire anti bush. Prochaine radio de contrôle dans deux ans. D’ici là portez-vous bien.




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