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Petit rappel à tout ceux qui par bonheur dans cette époque actuelle sont victimes d’une alzeihmer foudroyante, il est dangereux de voyager. Les avions percutent des tours ou s’écrasent comme des fléchettes sur des cibles , les bords de mer sont souillés ou ravagés par des vagues comme des tours et enfin l’alimentation peut vous réserver une des dernières maladies à la mode, entre destruction passive ou ravalement de tuyauterie. Non vraiment, il va de soit que les agences de voyages vont finir par fermer boutique et se recycler dans la vente de disque au premier desquels se postera ce nouvel album d’aidan baker, voyage en solitaire au milieu d’un nulle part sans equimose, sans relief défiguré. En cinq mouvements rectilignes, aidan baker se prend pour un nouvel apprenti sorcier prenant avec une convenance sans faille, possession de vos moyens de votre intelligibilité pour ne plus vous la rendre qu’à la fin de ces cinq morceaux. Paysage en façonnage perpétuel ou grande musique pour sédentaires effrayés, disque depaysant tout simplement.




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