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Jouer essentiellement des instrumentaux sans passer pour une énième groupe de post rock, c’est la gageure que réussi à surmonter les Sleep Talker. Pour ce EP annonciateur d’un album à paraître Sleep Talker ne parle qu’en son début (missing turntables) pour ensuite laisser parler les guitares. Last resort before jealousy (pt 2 - inst) nous fait irrémédiablement penser aux instrus des Breeders, mais l’ensemble laisse planer l’ombre du Sonic Youth de sonic nurse. Avec ce son à la fois dense et mesuré, Sleep Talker fait monter la puissance de ses compositions en premier lieu (le pyramidal et tourneboulant feeling nearly sober) pour finir par les arracher du sol pour nous faire planer avec. On sort avec un sourire barrant un visage qui se surprend de ne pas avoir connu ce sentiment avant. Jouissif.




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